Données précliniquesOlopatadine:
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, toxicité pour la reproduction, génotoxicité et de potentiel cancérogenèse n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme.
Les études chez l'animal ont mis en évidence une réduction de la croissance des petits allaités de femelles recevant des doses systémiques d’olopatadine bien supérieures au niveau maximum recommandé pour l’utilisation intranasale chez l’homme. L’olopatadine a été détectée dans le lait de rates allaitantes après une administration orale.
Furoate de mométasone:
Aucun effet toxicologique propre à l’exposition au furoate de mométasone n’a été démontré. Tous les effets observés sont typiques de cette classe de composés et sont liés aux effets pharmacologiques exagérés des glucocorticoïdes.
Les études précliniques démontrent que le furoate de mométasone n’exerce pas d’activité androgénique, antiandrogénique, œstrogénique ou antiœstrogénique, mais qu’il présente, comme les autres glucocorticoïdes, une certaine activité antiutérotrophique et retarde l’ouverture vaginale dans des modèles animaux à des doses orales élevées de 56 mg/kg/jour et de 280 mg/kg/jour.
Comme les autres glucocorticoïdes, le furoate de mométasone a présenté un potentiel clastogène in vitro à concentrations élevées. Cependant, aucun effet mutagène ne peut être attendu aux doses thérapeutiques pertinentes.
Lors d’études sur la reproduction, l’administration sous-cutanée de furoate de mométasone à 15 microgrammes/kg a prolongé la gestation et une mise bas prolongée et difficile a eu lieu, accompagnée d’une réduction de la survie de la progéniture, ainsi qu’une réduction du poids corporel ou du gain de poids corporel des petits. Il n’y a eu aucun effet sur la fertilité.
Comme les autres glucocorticoïdes, le furoate de mométasone est un tératogène chez les rongeurs et le lapin. Les effets constatés étaient des hernies ombilicales chez le rat, des becs-de-lièvre chez la souris et des agénésies de la vésicule biliaire, des hernies ombilicales et des pattes avant fléchies chez le lapin. Ont également été notés des réductions de gain de poids corporel maternel, des effets sur la croissance fœtale (poids corporel fœtal réduit et/ou retard d’ossification) chez le rat, le lapin et la souris, ainsi qu’une réduction de la survie de la progéniture chez la souris.
Le potentiel cancérogène du furoate de mométasone inhalé (aérosol avec gaz propulseur composé de CFC et tensioactif) à des concentrations de 0,25 à 2,0 microgrammes/l a été étudié lors d’études de 24 mois chez la souris et le rat. Des effets typiques liés aux glucocorticoïdes, notamment plusieurs lésions non néoplasiques, ont été constatés. Aucune relation dose-réponse notable n’a été détectée pour aucun des types de tumeurs.
Ryaltris spray nasal
Une étude de toxicité en administration intranasale répétée de Ryaltris à des rats pendant une période maximale de 13 semaines n’a mis en évidence aucun nouvel effet indésirable par rapport aux composants individuels.
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